Dix questions pour situer la situation.
Deux versions, selon que vous vous interrogez sur vous ou sur quelqu'un d'autre. Les questions reprennent les six dimensions du Pathological Lying Inventory (Hart, Curtis et Terrizzi, 2024) : fréquence, compulsion, retentissement, détresse, risque, durée.
Ce test n'est pas un diagnostic. Il vous aide à mettre des mots et à décider s'il est utile de consulter. Le calcul se fait sur votre appareil : aucune réponse n'est envoyée, stockée, ni associée à vous. C'est notre engagement et, depuis la sanction de Doctissimo par la CNIL en 2023, c'est aussi la règle.
Suis-je mythomane ?
Vous mentez souvent, parfois sans raison, et vous vous demandez si c'est « normal ». Dix questions, cinq minutes.
Commencer → BMon proche est-il mythomane ?
Vous observez quelqu'un de l'extérieur. Les questions portent sur ce que vous avez vu, pas sur ce qu'il ressent.
Commencer →Pourquoi un test, si ce n'est pas un diagnostic ?
Parce que la première difficulté, dans la mythomanie, c'est le flou. Les proches se demandent s'ils exagèrent. Les personnes concernées se demandent si elles sont « juste » un peu menteuses. Un questionnaire structuré, même imparfait, oblige à regarder les faits : depuis combien de temps, à quelle fréquence, avec quelles conséquences.
Les seuls outils validés à ce jour sont anglophones : la Survey of Pathological Lying (9 items) et le Pathological Lying Inventory (19 items dans sa version 2024). Nos questions s'en inspirent, sans les reproduire, et sans prétendre à leur validation psychométrique. Le résultat vous renvoie vers les pages utiles et, si nécessaire, vers un professionnel.
Ce que le résultat ne dira jamais
- Que vous êtes, ou que votre proche est, « mythomane ». Seul un clinicien peut l'évaluer, et encore : le trouble n'a pas de définition officielle.
- Que la personne est dangereuse, ou qu'il faut la quitter. Ces décisions ne se prennent pas avec un score.
- Que tout va bien. Un score bas ne remplace pas une conversation avec un professionnel si vous souffrez.